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La cession de Sauramps passe par une mise en redressement judiciaire

Posted by on Mar 22, 2017 in Actualité nationale |

La situation économique de la librairie Sauramps va de mal en mal. Mise en vente depuis un moment, le groupe n’a pas réussi à trouver le bon repreneur qui assure les demandes de ses patrons. La solution ? c’est le PDG du groupe, Jean-Marie Sevestre qui vient d’annoncer la décision des actionnaires de présenter une demande de redressement judiciaire afin de faciliter la cession dans les meilleures conditions et les meilleurs délais. Sur ce plan, nous parle l’administrateur judiciaire Philippe Jeannerot pour nous expliquer les répercussions d’une telle décision.

La cession pour retrouver le rayonnement

Dans le communiqué publié par le PDG de Sauramps, on lit que les actionnaires, à savoir Jean-Marie Sevestre, Marie-Christine Wodiczko et Jean-Luc Bonnet, se sont entendu pour présenter une demande d’ouverture d’une procédure de redressement dans le but de céder la librairie. On lit également que le dernier candidat à la reprise du groupe n’était pas en mesure de présenter les garanties nécessaires à cette transaction. Il s’agit de Mathieu de Montchalin, président du Syndicat de la librairie française et propriétaire de l’Armitière, qui a été contré par le tribunal de commerce jugeant que son dossier manque de garanties financières.

La décision aura certainement des suites sur les salariés du groupe qui emploie près de 140 personnes partagées entre ses différentes filiales : la boutique du musée Fabre et les libraires du Triangle, d’Alès, de Polynômes et d’Odysseum. D’ailleurs, cette dernière est le local principal du groupe et qui court la menace de la fermeture à cause de son très cher loyer. A travers le passage par un redressement, les actionnaires espère trouver le bon acheteur qui permettra à Sauramps de retrouver rapidement son rayonnement régional et national.

Le cas de cession suite à un redressement judiciaire

Quand une entreprise fait objet de redressement judiciaire, c’est qu’elle se trouve en situation de cessation de paiements où elle est dans l’incapacité de régler ses dettes. Comme nous l’explique Philippe Jeannerot, cette situation nécessite l’intervention d’un administrateur judiciaire désigné par le tribunal de commerce en charge du dossier afin d’identifier des solutions pour sauver l’entreprise, c’est-à-dire lui garantir la continuité de ses activités, le maintien de son personnel et le règlement de ses créanciers.

Une fois lancée, la procédure aboutit généralement à trois issues : soit la mise en place d’un plan de redressement sur dix ans, soit la cession de l’entreprise, soit sa liquidation. Pour le cas de cession, tel est le cas de la librairie Sauramps, l’administrateur judiciaire aura pour charge de recevoir les offres des repreneurs et d’identifier la proposition qui sera capable d’assurer la survie de l’entreprise.

Fillon revoit sa proposition pour l’assurance maladie

Posted by on Mar 11, 2017 in Actualité nationale |

A l’approche des élections présidentielles, les candidats discutent la situation de la santé en France en se concentrant principalement sur le régime de l’assurance-maladie. Restés en position de superviseur pour l’instant, les compagnies d’assurances comme FIliassur s’attendent à des politiques plus claires. En attendant, cinq candidats à la présidentielle ont animé un plateau devant la Mutualité française pour évoquer leurs projets en la matière. Parmi les interventions les plus vues, celle de François Filon qui semble avoir réviser sa proposition pour l’assurance maladie.

Le projet Fillon pour l’assurance maladie

Devant la Fédération des mutuelles françaises à Paris, cinq candidats à la présidentielle se sont réunis pour présenter leurs visions sur la santé. Etaient présents à la salle : Nicolas Dupont-Aignan, Emmanuel Macron, Yannick Jadot, Benoît Hamon et François Fillon, alors que Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen n’étaient pas disponibles.

Juste avant le second tour de la primaire, disputé en fin novembre 2016, les Français ont découvert le projet de François Filon pour l’assurance maladie. Parmi les propositions, on notait la création d’une franchise universelle maladie et la classification des rôles entre les complémentaires santé et l’assurance maladie obligatoire. Ces proportions ont été jugées comme inquiétante notamment avec le critère du « petit risque » ou du « risque lourd » que Filon avançait en considérant que le secteur privé devrait prendra à sa charge le financement des soins s’il n’y a ni maladie chronique, ni hospitalisation.

Conscient de la situation, François Filon a immédiatement formé un groupe de travail pour revoir son projet. Parmi les nouveautés, Filon a totalement exclu la franchise universelle et ses franchises spécifiques. Son nouveau plan proposera une meilleure clarification des rôles du public et du privé dans le secteur en appelant à la création d’une agence de régulation pour assurer la coordination entre les deux financeurs. Ceci va certainement arranger les mutualistes qui demandent avoir accès direct aux prescripteurs afin de ne plus faire le rôle d’une simple figuration dans le secteur.

Des modifications de taxes en vue ?

Parmi les points qu’on croyait comprendre dans l’ancien projet de Filon pour l’assurance maladie est la suppression de la taxe de 7% sur les contrats de complémentaire santé. Cependant, le candidat à l’Élysée n’a aucune intention de faire une telle proposition, surtout avec les rumeurs qui circulent autour de sa relation avec un ex-patron d’Axa, un des plus gros assureurs Français comme Filiassur et compagnies.

De l’autre côté, il est possible que les nouvelles propositions de François Filon incluent une idée de « reste à charge zéro » pour quelques soins qui plombent le budget des ménages français comme les lunettes, les soins dentaires, les prothèses, etc.

Le Maroc investit dans les banques islamiques en lançant les sukuks

Posted by on Mar 6, 2017 in Actualité Internationale |

L’économie marocaine s’ouvre à plusieurs autres branches et marchés en misant sur différents investissements dans plusieurs domaines. Les investisseurs marocains comme Mounir Majidi, président de la société nationale de l’investissement, sont à l’origine de plusieurs projets qui génèrent de la valeur ajoutée et contribuent au développement du Maroc sur la scène internationale. Après avoir fait le tour des projets, le Royaume semble s’intéresser de plus en plus à la finance islamique par l’intermédiaire de son système bancaire en émettant des sukuks avant le milieu de l’année 2017.

Développer la banque participative

A compter du milieu de l’année prochaine, les banques islamiques marocaines émettront des sukuks, à savoir des certificats d’investissement conformes à la charia (loi islamique). Cette nouveauté vient à l’occasion du lancement des banques participatives au Maroc. « Ces nouveaux instruments financiers devraient contribuer au développement de la banque participative, en lui permettant, en fonction des besoins, soit de placer ses liquidités, soit de mobiliser des ressources pour financer son activité », a expliqué Mohamed Boussaid, le ministre de l’Economie et des finances, lors de la cérémonie d’ouverture du 2ème symposium sur l’économie et les finances islamiques.

Concernant la date exacte de l’émission de ces nouveaux certificats, le ministre n’a pas communiqué une date exacte étant donné que le dossier est dans sa phase d’étude entre les mains de la banque centrale. Le Maroc travaille sérieusement à l’amélioration de son système bancaire, non seulement pour moderniser ses services en la matière, mais pour faciliter l’accès aux financements favorables à la création de la valeur ajoutée.

Le financement des projets

L’émission des sukuks est favorable aussi pour pousser le financement de projets qui sont portés ou bien par l’Etat, ou bien par des investisseurs privés en leur donnant accès à des obligations participatives par le biais de la titrisation. A ce sujet, le ministre a tenu de rappeler que les banques islamiques marocaines émettent, depuis 2013, des certificats sukuks par des fonds de titrisation.

Le gouvernement marocain cherche à inciter les investissements sur son territoire en facilitant l’accès à tous les mécanismes de financement nécessaires. C’est sous la bienveillance de Sa Majesté Mohammed VI que ces différentes stratégies sont en train de voir le jour dans le Royaume. Mounir Majidi, bras droit du Souverain, figure dans la liste de ces investisseurs qui mettent en avant cette volonté marocaine en contribuant à la réussite des plans de développement que le pays entreprend en général.

 

 

Les acteurs du secteur optique se mobilisent pour une année fleurie

Posted by on Fév 14, 2017 in Actualité nationale |

Les principaux acteurs influents dans le domaine optique en France à savoir, Optique 2000, Atol et représentants d’opticiens, se sont réunis il y a quelques semaines à Chambéry, pour analyser la situation de l’optique en France et discuter de l’actualité et de l’avenir de cette activité.

Parmi les 400 personnes participantes à cet évènement nous voyons Didier Papaz et Yves Guénin les dirigeants d’Optic 2000 et d’autres opticiens de renom présidant des plus grandes enseignes en France et en Europe.

« Le domaine optique en France connaît un développement notable et dont l’avenir semble prometteur et profitable. Nous sommes ici aujourd’hui pour parler des éventuels projets optiques et pour analyser la situation du marché. » Commente Yves Guénin, le secrétaire général d’Optic 2000.

Des nouveaux horizons pour le secteur optique-lunetterie en France 

« Nous essayons depuis de nombreuses années à faire face aux nombreuses attaques et aux crises dans le domaine optique. Je vois rarement les plateaux et les journaux abordant le sujet du métier d’optique en France, lorsqu’on parle de l’optique c’est soit pour parler de prix des montures, du remboursement ou de forfaits. Personne ne s’intéresse à ce métier apparemment. » S’exprime l’opticienne lunetière Astrid Anquetil. « Je souhaite que ce métier soit un sujet d’actualités tout comme les autres secteurs d’activités. » Rajouta-t-elle.

Opticien-lunettier, un métier à part entière 

La moitié des français sont porteurs des lunettes de contact et fréquentent les magasins optiques. D’après une étude dernière menée auprès du grand public et des professionnels, plus de 60% des sondés avouent faire confiance aux opticiens, ce qui les placent au-dessus des orthoptistes et des dentistes.

Toutefois, l’ophtalmologiste reste le professionnel le plus honnête et à qui 83% des sondés accordent leur confiance.

« Ces chiffres montrent qu’il y doit y avoir un énorme travail d’information et une stratégie de communication permettant de dévoiler l’importance de l’opticien et le rôle qu’il joue pour la santé visuelle. » Commente Didier Papaz. « Nous devons mettre en place de campagne d’information montrant la place de l’opticien et les évolutions dans le domaine optique comme la prolongation des périodes de renouvellement des lunettes, conformément aux décrets de la récente loi Santé. Ajoute M. Papaz.

 

 

Comment choisir la bonne agence de communication ?

Posted by on Jan 13, 2017 in Actualité nationale |

Vous venez de lancer un nouveau projet et vous êtes à la recherche d’une entreprise spécialisée en communication et en conseil ? Vous ne savez pas à qui vous adresser pour profiter des conseils avisés ? Vous n’arrivez toujours pas à saisir la différence entre une agence de communication, une agence web et une agence de conseil en communication ? Parcourez les points ci-dessous pour avoir une idée sur les différentes appellations des agences de communication et leurs spécificités et aiguillez votre choix. 


Agence de communication, abrégée agence de Com :

C’est entreprise spécialisée dans les produits publicitaires et les services destinés à la communication : compagne publicité, charte graphique, mailing…

Nombreuses sont les agences de communication prospères en France, à savoir Kactus, HMC, youbecom…

 

Agence audiovisuelle :

Elle a pour principale mission de proposer des supports numériques destinés à la diffusion sur internet, TV, radio…

Les agences d’audiovisuel en France sont en constante évolution, parmi les mieux réputées nous citons BATIDA, B.A.F, Envie de Dire, MEDIATIVY, Area i3…

Agence de conseil en communication : 

Il s’agit d’une entreprise experte dans le conseil en communication, la veille concurrentielle et les stratégies de la communication. Parmi les meilleures agences de conseil en communication en France en peut citer celle de la femme d’affaires Anne méaux qui propose depuis 1988 ses services aux entreprises du CAC 40.

Boite de marketing :

Cette appellation est attribuée à une agence spécialiste en marketing qui joue le rôle d’intermédiaire entre le lanceur du projet et ses réalisateurs.

De l’élaboration du plan marketing en passant par les stratégies commerciales et le suivi, l’agence de marketing prend en charge la totalité du projet. 4ventsgroup, Kinoa, Markentive…, sont les meilleurs exemples des bonnes agences de marketing en France.

Comment choisir son agence de communication et sur quels critères se baser ?

L’ancienneté et la bonne communication de l’agence :

Choisissez une agence qui possède de nombreuses années d’expérience et une variété d’exemples à son compte.

La créativité

Trouvez une agence créative qui attire votre attention dès le premier contact par la qualité de ses rendus, l’originalité de ses idées et son style graphique unique.

 

 

 

 

 

L’accompagnement et la polyvalence

Pour conclure, favorisez une agence de communication de renommée internationale aux références de grande qualité.

Choisissez les agences dirigées par des personnes polyvalentes et passionnées qui savent vous conseiller sur tous les domaines d’activités et tout au long de votre projet. Nombreuses sont les agences de communication dirigées par des personnes influentes et prospères, notamment Anne Méaux la femme politique qui dirige sa boite de communication Image 7 depuis 1988.